RETOUR D’INTER — Feu du marché couvert de Levallois-Perret

Feu de marché couvert à Levallois-Perret (92)

Retour d’inter — Retour dans la nuit du samedi 17 août 2019. Une forte odeur de fumée alerte les habitants d’un immeuble de grande hauteur à Levallois-Perret (92). Le marché couvert Henri Barbusse, véritable cœur commercial de la commune, situé au rez-de-chaussée du bâtiment est en flammes sous leurs pieds. La structure toute entière composée d’un parking souterrain, d’une station-service, d’un marché couvert, d’un palais des sports, ainsi que de 90 logements est menacée. La lutte acharnée menée par près de 300 sapeurs-pompiers de Paris, observant un sang-froid et une discipline au feu exemplaire, a permis de sauver les habitants et de préserver le bâtiment.

Myriam Jabal­lah —  — Modi­fiée le 3 mai 2021 à 02 h 50 

Un IGH pas comme les autres

Il est presque deux heures du matin, lorsque le ser­gent Jean Pla­teau, jeune chef de garde incen­die, reçoit l’ordre de départ. Avec son équipe, il rentre tout juste d’intervention, tout comme le deuxième engin-pompe du centre de secours Cham­per­ret. Ils ont juste le temps de se croi­ser avant de remon­ter se cou­cher. 1 h 52, le groupe ETARE est son­né. Le chef de garde rejoint le PVO : « Une ambiance par­ti­cu­lière règne à ce moment-là, je croise le sous-offi­cier PS et je com­prends, à l’effervescence du per­son­nel déjà pré­sent, qu’il se passe quelque chose. Le sta­tion­naire m’avertit : c’est l’IGH rue Gabriel Péri qui brûle. Je réa­lise à ce moment-là, que je vais faire face, ce soir, à ce que tout le monde craint depuis des années sur notre sec­teur ». L’ordre de départ n’est pas clair. Le sous-offi­cier du centre opé­ra­tion­nel alors en ligne pré­cise au ser­gent Pla­teau que pour le moment la loca­li­sa­tion de l’origine de l’incendie est incer­taine. Le feu pour­rait avoir pris dans le parc de sta­tion­ne­ment cou­vert du sous-sol. Cepen­dant les fumées sont en train de gagner les habi­ta­tions. Au CO, les appels deviennent nom­breux et les habi­tants paniquent. Pas de temps à perdre.

Un impres­sion­nant panache « noir sur noir »
Sur le tra­jet, le chef de garde est calme et ne res­sent pas de stress par­ti­cu­lier, il mesure pour­tant la com­plexi­té du cadre qui l’attend et les nom­breux risques que cette inter­ven­tion com­porte. Pour avoir réa­li­sé de nom­breux exer­cices dans la struc­ture, il se sou­vient par­fai­te­ment du parc de sta­tion­ne­ment cou­vert sur deux niveaux au sous-sol, du fameux mar­ché cou­vert de Leval­lois au rez-de chaus­sé, de l’étonnant palais des sports au pre­mier niveau, des neuf étages d’habitations sur dalle, et sur­tout… de la sta­tion-ser­vice acco­lée au bâti­ment. Il sort tout-à-coup de ses pen­sées : « Après moins de quatre minutes de route, je lève les yeux sur un impres­sion­nant panache noir sur noir dans la nuit, c’est vrai­ment sai­sis­sant. Je sens l’odeur, je vois des escar­billes, je suis dans le match » se confie-t-il. Arri­vé sur les lieux, le groupe ETARE com­po­sé de trois engins-pompe, d’un VSAV, d’un moyen élé­va­teur aérien ain­si que du véhi­cule de liai­son de l’officier de garde com­pa­gnie est déjà par­tiel­le­ment pré­sent. L’immeuble est idéa­le­ment implan­té, car la cir­cu­la­tion des engins est pos­sible tout autour. Le PS Leval­lois est sta­tion­né à l’arrière du bâti­ment, le PS de Cham­per­ret au-delà de l’adresse, sur la rue Gabriel Péri don­nant sur la façade, et l’échelle pivo­tante auto­ma­tique à nacelle métho­di­que­ment pla­cée sur la rue Hen­ri Bar­busse don­nant sur le côté droit de l’IGH, et juste au-des­sus d’une ver­rière don­nant sur le mar­ché cou­vert. Ain­si, trois faces sont par­fai­te­ment inves­ties par les engins de secours. Le der­nier côté est quant à lui occu­pé par la sta­tion-ser­vice. « Je demande à mon conduc­teur de lais­ser le four­gon au début de la rue Gabriel Péri, près de la bouche d’incendie, car j’entrevois d’ores et déjà les ren­forts lourds dont nous aurons rapi­de­ment besoin, pré­cise le chef de garde. Stra­té­gi­que­ment, je tiens à ce que cet axe logis­tique soit libre. J’ouvre la porte de l’engin et pré­viens mes hommes qu’il s’agira d’une grosse opé­ra­tion, je leur demande de l’autonomie, des comptes-ren­dus régu­liers, mais avant tout, une grande pru­dence. Je com­mande quatres lances grande puis­sance. » Immé­dia­te­ment, il se met à détailler les lieux et com­mence une longue série d’allées et venues, autour de l’IGH, dans la cage d’escalier et près du poste cen­tral de sécu­ri­té (PCS) pré­sent dans l’immeuble. De vives fumées noires s’échappent du rez-de-chaus­sée. Plus de doute, le mar­ché cou­vert est en proie aux flammes. Mais le ser­gent doit encore abso­lu­ment déter­mi­ner si le par­king est lui aus­si en feu. Alors que toutes les équipes sont en plein tra­vail de recon­nais­sance et d’établissement, il aper­çoit l’un des agents SSIAP de l’immeuble. Il apprend qu’un deuxième agent est au même moment dans les étages pour faire éva­cuer les habi­tants, par l’arrière du bâti­ment. Le res­pect de la pro­cé­dure amène le ser­gent à deman­der à l’un d’entre eux l’accès au plan de l’IGH pré­sent dans le PSC. Mal­heu­reu­se­ment, le local n’est désor­mais plus acces­sible car tota­le­ment enfu­mé. Les hommes, res­te­ront à dis­po­si­tion et appor­te­ront leur aide aux sapeurs-pom­piers de Paris tout au long de l’intervention.

19 rue gabriel peri leval­lois perret

« Je demande un groupe incen­die »
Les lances grande puis­sance mises en œuvre sont par­fai­te­ment opé­ra­tion­nelles de plain-pied comme du haut de l’échelle déjà dres­sée. Elles assurent deux mis­sions : le refroi­dis­se­ment de la struc­ture d’une part, et, d’autre part, l’abattement d’un mur de flammes d’une dizaine de mètres mena­çant direc­te­ment les habi­ta­tions. Il faut impé­ra­ti­ve­ment enrayer le risque de pro­pa­ga­tions pou­vant rapi­de­ment rendre la situa­tion dra­ma­tique. Le ser­gent Pla­teau doit ter­mi­ner son tour du feu. Après la recon­nais­sance du par­king sou­ter­rain le doute est défi­ni­ti­ve­ment levé : l’incendie n’a pas démar­ré au sous-sol, mais bien dans le mar­ché cou­vert qui est main­te­nant tota­le­ment embra­sé et reste pour l’heure encore main­te­nu dans son volume ini­tial. Il s’agit d’un véri­table bra­sier de 4 500 m². À son retour à la sur­face, la situa­tion a chan­gé. La ver­rière a per­cé peu avant, juste en des­sous de l’EPAN. L’échelle tou­jours en pleine lutte contre les pro­pa­ga­tions est main­te­nant très for­te­ment sou­mise aux rayon­ne­ments et le chef d’agrès n’est plus visible, car tota­le­ment pris dans les fumées. « Pour moi, la situa­tion est trop dan­ge­reuse, je ne vois plus mon chef d’agrès, et l’échelle est en train de chauf­fer. Je donne immé­dia­te­ment l’ordre de désen­ga­ger l’EPAN mais aus­si de la refroi­dir au moyen d’une lance », témoigne avec convic­tion le sous-offi­cier. L’intensité du feu à l’intérieur du mar­ché ne cesse de croître et le rayon­ne­ment rend l’approche dif­fi­ci­le­ment sup­por­table pour les hommes comme pour les engins sta­tion­nés devant la façade. Le ser­gent Pla­teau passe rapi­de­ment un nou­veau mes­sage sur les ondes : « Je demande ren­fort incen­die, au 19 bis rue Gabriel Péri à Levallois-Perret. »

Feu de marché couvert à Levallois-Perret (92)
19 rue gabriel peri leval­lois perret

« Je prends le com­man­de­ment des opé­ra­tions de secours »
À son arri­vée, et avant de prendre le COS, le capi­taine Antho­ny Rou­lin, offi­cier de garde com­pa­gnie, a recon­nu les lieux et pris connais­sance de toutes les dif­fi­cul­tés inhé­rentes à l’intervention. Il connaît la com­plexi­té bâti­men­taire et écoute avec atten­tion le compte-ren­du du chef de garde. Il prend soin d’être en contact per­ma­nent avec les deux agents de sécu­ri­té incen­die pré­sents sur les lieux, tou­jours affai­rés à l’évacuation des habi­tants. « Nous avons mal­gré tout beau­coup de chance, car en ce plein mois d’août, la moi­tié des habi­tants de l’immeuble est en vacances. Sur 90 loge­ments, nous éva­cuons une cen­taine de per­sonnes, dans le calme mal­gré les fumées qui com­mencent à se pro­pa­ger », affirme le capi­taine Rou­lin. Il est 2 h 17 quand l’officier prend le com­man­de­ment des opé­ra­tions de secours, et demande qu’un centre d’accueil des impli­qués soit acti­vé. Lors de son tour du feu, il recon­naît les trois grandes salles du palais des sports, situées au pre­mier niveau, sous une dizaine de mètres de hau­teur, enva­hies de fumées. « Dans ces immenses salles, le pla­fond de fumée est déjà aus­si bas que nous. Je m’aperçois aus­si en conti­nuant mon tour que des fis­sures dans le béton sont bien visibles. Les piliers, sou­mis à un rayon­ne­ment aus­si impor­tant qu’au rez-de-chaus­sée, doivent être fra­gi­li­sés au point de craindre l’effondrement. Main­te­nant nous devons trai­ter cette inter­ven­tion en pre­nant en compte la tota­li­té de l’IGH », explique l’officier. L’évacuation ter­mi­née, plus per­sonne ne doit entrer dans la struc­ture. L’extinction se pour­suit et l’attaque se fait exclu­si­ve­ment par l’extérieur, sur les trois façades habillées de ver­rières. Mal­gré la puis­sance des moyens hydrau­liques, la por­tée des treize lances en manœuvre et l’action « coup de poing » du FMOGP, l’encombrement des lieux et l’immense sur­face inté­rieure rendent extrê­me­ment dif­fi­cile l’atteinte du foyer.

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Robot d’extinction enga­gé, sécu­ri­té de nos sapeurs-pom­piers et struc­ture bâti­men­taire pré­ser­vée.
Le colo­nel Florent Gau­thier, offi­cier supé­rieur de garde du 3e grou­pe­ment, se pré­sente à 2 h 16. Il effec­tue un tour du feu après contact avec le capi­taine Rou­lin. « Des flammes sortent du mar­ché cou­vert sur trois des façades laté­rales ain­si qu’en toi­ture au droit de la façade de l’IGH sur les cinq pre­miers niveaux avec un risque de pro­pa­ga­tion non écar­té. Des moyens hydrau­liques puis­sants sont d’ores et déjà en manœuvre depuis l’extérieur du mar­ché sur les façades et en toi­ture. Aux R+1, R+2, le palais des sports est enva­hi par les fumées. Les agents SSIAP de l’IGH qui ont appe­lé les secours pré­cisent que le poste cen­tral, enfu­mé, de sécu­ri­té (PCS) n’est plus acces­sible. Ne sachant pas ce qu’il se pas­sait, ils ont lan­cé l’évacuation géné­rale de l’IGH avant notre arri­vée. Les habi­tants sont regrou­pés dans la rue à dis­tance du bâti­ment. Les portes coupe-feu de l’IGH empêchent l’expansion des fumées dans le bâti­ment », explique t‑il.
L’efficacité des lances sur le cœur du foyer est cepen­dant atté­nuée en rai­son des nom­breux obs­tacles jon­chant le mar­ché cou­vert. Après plus d’une heure et demie de lutte contre le foyer, en rai­son des risques d’effondrement de la dalle, le colo­nel Gau­thier prend le com­man­de­ment des opé­ra­tions de secours et demande le concours du REX pour enga­ger le robot et une lance au cœur du volume sinis­tré sous une cha­leur expo­nen­tielle. « Je confie alors le sec­teur du mar­ché au capi­taine Rou­lin avec effort sur l’attaque. Je demande deux engins-pompes pour com­plé­ter et ache­ver les recon­nais­sances de l’IGH préa­la­ble­ment éva­cué par les SSIAP. Un véhi­cule de recon­di­tion­ne­ment du per­son­nel et un camion de pro­tec­tion d’éclairage et de ven­ti­la­tion, pour le palais des sports notam­ment, viennent com­plé­ter le dis­po­si­tif. Nous sommes maître du feu à 4 h 50. », confie l’officier.

Au petit matin, après quatre longues heures d’une lutte achar­née de 281 sapeurs-pom­piers, 81 engins de secours, et treize lances dont le robot d’extinction, l’incendie est décla­ré éteint. Les 4 500 m² du mar­ché cou­vert sont inté­gra­le­ment consu­més. Les piliers de sou­bas­se­ment de l’IGH dans le mar­ché cou­vert sont par­ti­cu­liè­re­ment fra­gi­li­sés, voire par­tiel­le­ment détruits sous la dalle et des fis­sures sont visibles en de nom­breux points entre le RDC et le R+1. L’architecte déci­de­ra de ne pas faire réin­té­grer l’IGH par ses habi­tants alors regrou­pés au centre d’accueil des impli­qués armé par la Pro­tec­tion Civile. Par la suite, la mai­rie de Leval­lois-Per­ret pro­cé­de­ra au relo­ge­ment des 107 familles.

Le dimanche 16 août au matin, les leval­loi­siens venus faire leur mar­ché découvrent désem­pa­rés, l’ampleur du sinistre. Mal­gré tout, le palais des sports a été pré­ser­vé tout comme l’IGH et la vie de ses occu­pants, tous sains et sauf.

Feu de marché couvert à Levallois-Perret (92)
19 rue gabriel peri leval­lois perret
feu de marché couvert à Levallois-Perret (92)

Points positifs

  • Nom­breux occu­pants en vacances rédui­sant de moi­tié la popu­la­tion à évacuer
  • Pré­sence de deux agents de sécu­ri­té incen­die sur les lieux
  • Par­faite connais­sance des lieux grâce aux nom­breux exer­cices effec­tués sur place
  • Cir­cu­la­tion des engins faci­li­tée par l’heure du sinistre
  • Pré­sence de ver­rière per­met­tant l’attaque par l’extérieur ain­si que l’évacuation des fumées

Points négatifs

  • Flammes et rayon­ne­ment ren­dant dif­fi­cile le tra­vail des SP et l’approche des engins
  • Impos­si­bi­li­té d’accès au poste de sécu­ri­té tota­le­ment enfumé
  • Inten­si­té du sinistre ayant lar­ge­ment sol­li­ci­té les struc­tures et les fon­da­tions de l’IGH
  • Enga­ge­ment dans le mar­ché trop dan­ge­reux pour le personnel

Les messages radio

Dans la nuit du same­di au dimanche 18 sep­tembre 2019, le centre opé­ra­tion­nel reçoit une demande de secours pour feu sur la com­mune de Leval­lois-Per­ret (92). Il engage aus­si­tôt un groupe ETARE pour un feu de mar­ché cou­vert sous un IGH.

Dimanche 18 Août 2019

01 h 56 : Le ser­gent Pla­teau, chef de garde au FA 39 de CHPT, se présente.

02 h 02 : Il demande un groupe incen­die au, 19 bis rue Gabriel Péri à Levallois-Perret.

02 h 07 : Le feu inté­resse le mar­ché cou­vert situé au rez-de-chaus­sée d’un IGH de la com­mune. Il demande ren­fort incendie.

02 h 13 : Dans un mes­sage d’ambiance, le ser­gent pré­cise que les secours sont confron­tés à un feu consé­quent dans le mar­ché cou­vert de Leval­lois-Per­ret. Ce der­nier se situe au sein d’un com­plexe archi­tec­tu­ral com­pre­nant un parc de sta­tion­ne­ment cou­vert, un palais des sports et un immeuble de grande hau­teur à usage d’habitation. L’effort se porte sur l’établissement de nom­breux moyens en eau tout autour du bâtiment.

02 h 17 : Le capi­taine Rou­lin, offi­cier de garde com­pa­gnie, prend le com­man­de­ment des opé­ra­tions de secours et demande cinq engins pompe et pré­cise une ZDI.

02 h 55 : Le COS demande deux véhi­cules légers chef de garde et un centre d’accueil des impli­qués. Il explique que le feu inté­resse un com­plexe mar­ché cou­vert d’environ 4 500 m² imbri­qué sous un immeuble de grande hau­teur. Trois lances grandes puis­sances sont en manœuvre et quatre lignes de 110 mm sont en cours d’établissement.

03 h 39 : Le colo­nel Gau­thier, offi­cier supé­rieur de garde du 3e grou­pe­ment d’incendie et de secours est sur place depuis quelques minutes et prend le com­man­de­ment des opé­ra­tions de secours. Il demande deux engins pompe, le groupe robot extinc­tion et un véhi­cule de remise en condi­tion du personnel.

03 h 56 : Le feu est cir­cons­crit. Deux lances canon, une lance 1 000, six lances et la ven­ti­la­tion opé­ra­tion­nelle sont en manœuvre. Le centre d’accueil des impli­qués est acti­vé dans la salle des fêtes de la com­mune. Un offi­cier de police judi­ciaire, élec­tri­ci­té de France et gaz de France sont sur les lieux.

04 h 50 : Le COS demande un four­gon de pro­tec­tion d’éclairage et de ven­ti­la­tion ain­si que l’architecte de per­ma­nence. Les sapeurs-pom­piers sont maître du feu. Neuf lances sont tou­jours en manœuvre, ain­si que le robot d’extinction. La recon­nais­sance de l’IGH R+9 est en cours et le Labo­ra­toire cen­trale de la Pré­fec­ture de Police ain­si que l’adjoint au maire de Leval­lois sont sur les lieux.

06 h 14 : Le feu est éteint. Il inté­res­sait un mar­ché cou­vert imbri­qué au sein d’un com­plexe archi­tec­tu­ral com­po­sé d’un immeuble de grande hau­teur R+9 R‑3, d’un éta­blis­se­ment spor­tif, d’un parc de sta­tion­ne­ment cou­vert et d’une sta­tion-ser­vice. 83 per­sonnes impli­qués sont réunies au centre d’accueil des impliqués.

08 h 19 : Le colo­nel Gau­thier quitte les lieux après avoir lais­sé le COS à l’officier de garde de la 5e com­pa­gnie et mis en place un dis­po­si­tif de surveillance.

Mar­di 20 août 2019

09 h 01 : Une ronde est effec­tuée au moyen d’une camé­ra ther­mique. Aucun point chaud ne sub­sis­tant, l’opération est terminée.


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et aus­si : www.pompiersparis.fr

Credits

Photos : 1CL Marc Loukachine

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